Articles avec le tag ‘partage’

Il existe pas mal d’outils gratuits pour collaborer à distance sur un document : Google Documents, Teamviewer, pour ne citer que ceux que je connais. Mais tout le monde n’a pas besoin de toutes les fonctions de ces outils sophistiqués.

Il existe un outil simple et efficace pour écrire en ligne un texte à plusieurs mains… le Framapad.

Il est gratuit, simple à prendre en main, les options de collaboration sont bien pensées :

  • auteurs repérés par des couleurs,
  • chat associé,
  • gestion des versions,
  • historique.


Cliquer pour agrandir

Et le choix des collaborateurs est facile et efficace : on les inscrit (si le groupe de collaborateurs doit souvent travailler ensemble), ou bien, pour des collaborations occasionnelles, on rend le pad public, on le protège par un mot de passe, on communique aux collaborateurs l’URL et le mot de passe. Ils n’auront qu’à inscrire leur nom et à choisir une couleur.

Par contre, pas de possibilité de mise en page sophistiquée, on reste en texte seul avec gras, italique, puces, rien de plus. Il faudra en fin de travail récupérer le texte et le mettre en page avec un autre outil. Attention, exportez en html, la version texte seule présente des problèmes d’encodage du texte, donc des caractères bizarres au lieu des caractères accentués – la fonction export en word est prévue sur la version complète [Etherpad, à héberger soi même sur un serveur], mais a été désactivée sur cette version en ligne.

Je vous ai préparé quelques diapositives pour vous faire une première idée : voir le diaporama.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site de Framapad, ils proposent deux tutoriels bien faits et un espace de test.

AVERTISSEMENT (ce lundi 21 novembre) : cet article écrit le 19 novembre était un « coup de gueule » suite à la parution le 18 d’une de mes photos sur le site du quotidien Le Monde, sans mon autorisation, et en violation de la licence Creative Commons. Ce jour j’ai reçu du webmediateur du site une réponse qui me satisfait, par l’intermédiaire d’un commentaire à cet article, que tous pourront lire ci-dessous. Ce commentaire me rassure sur la politique éditoriale du site du quotidien sérieux qu’est Le Monde : il s’agissait non pas d’une pratique courante, mais de l’erreur d’un journaliste. Dont acte. Je ne modifie pas mon article, qui expose le fait dans sa situation antérieure, mais prie mes lecteurs de consulter dans les commentaires la réponse du webmediateur. Pour des questions de référencement et de liens je ne modifie pas le titre de l’article, mais il est évident qu’il est maintenant inadéquat.


Source : copie partielle de la page http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/18/la-surete-doit-etre-amelioree-sur-les-reacteurs-nucleaires-francais_1605913_3244.html#ens_id=1504462&xtor=RSS-3208

Une fois n’est pas coutume, ce matin je pousse une « coup de gueule ». je ne pense pas qu’il résonnera bien loin, mon blog n’est pas dans le top au point de vue fréquentation, mais au moins cela me soulagera.
Le site bien connu lemonde.fr m’a piqué une photo, au mépris des règles élémentaires du droit de propriété intellectuelle, dont ils font pourtant état dans leur charte consultable en ligne !!!

Depuis plusieurs années, je mets en ligne des photos sur Flickr : http://www.flickr.com/bpmm … Je sais que dans mon entourage et dans un cercle plus vaste, des gens ont plaisir à consulter mes photos, que chaque jour une centaine de photos minimum est consultée : cela me réjouis et flatte un peu mon ego, c’est souvent le but recherché quand on utilise ce genre de site, cela ne fait de mal à personne.

Comme je suis assez partageur, je place ces photos sous licence Creative Commons ; cette licence permet une rediffusion de mes photos, mais à certaines conditions : Paternité = citer la source / pas d’utilisation commerciale / pas de modification. Je veux bien qu’on réutilise mes photos, mais le minimum est qu’on m’attribue le mérite de mes créations, et surtout qu’on ne fasse pas du fric avec ce que je mets à disposition gratuitement.

Flickr met à disposition de ses adhérents payants des statistiques, qui permettent de savoir à partir de quelle URL les photos sont consultées : je sais ainsi que mes photos sont réutilisées sur des blogs de particulier et m’en réjouis… En général les systèmes de gestion de blogs permettent aux auteurs d’aller chercher directement une photo sur Flickr et de l’inclure dans un article, et dans ce cas un lien est automatiquement ajouté, qui pointe vers la photo dans ma galerie Flickr ; la licence est donc parfaitement respectée.

Il m’arrive de temps en temps d’être contacté par une association, une institution, une PME , une TPE ou un artisan, qui me demandent l’autorisation d’utiliser une de mes photos sur leur site ou sur une publication papier. C’est parfois à la limite du commercial, mais en général, s’agissant de très petites structures sans gros moyens, j’accepte : ce n’est pas pour faire de l’argent que je partage mes photos, et au moins ils ont eu la décence de me demander l’autorisation, c’est à encourager !

Mais ce matin, grâce au signalement d’un autre utilisateur de Flickr [merci à lui ! J'aurais bien mis un lien vers sa galerie en guise de renvoi d'ascenseur, mais elle n'est pas publique], j’ai eu la surprise de constater qu’une de mes photos de la centrale de Gravelines [ http://www.flickr.com/photos/bpmm/2766002326/ ] avait été utilisée dans un article du monde.fr du 18.11 dernier [ http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/18/la-surete-doit-etre-amelioree-sur-les-reacteurs-nucleaires-francais_1605913_3244.html#ens_id=1504462&xtor=RSS-3208 ] La seule mention de crédit est Flickr, sans citation de mon nom, ni lien renvoyant vers ma photo ou ma galerie !!!

Messieurs les rédacteurs du monde.fr, vous vous êtes assis sur la déontologie la plus élémentaire : ma photo apparait certes publiquement sur un site web, mais elle est sous une licence qui vous oblige au minimum à citer mon nom : 1ère entorse au droit. Ensuite, l’article est visible sur votre site gratuitement, mais autant que je sache, Le Monde est une entreprise, pas une association à but non lucratif ou une institution publique : activité commerciale, donc, 2ème entorse.

En essayant de réagir pour faire valoir mes droits, j’ai été de surprise en surprise :

  • je pensais commenter l’article pour signaler l’abus… et bien non, pour commenter un article, il faut être abonné (preuve de l’activité commerciale liée au site)
  • je pensais contacter la rédaction par mail : direction la page « Mentions légales » : il y a bien un lien pour contacter la rédaction, mais là aussi, il faut être abonné ! Idem sur la page aide et contact
  • je vais donc leur envoyer une bonne vieille lettre recommandée avec AR !

Pas le temps ni les moyens de passer par une action en justice et je n’ai pas envie de jouer le pot de terre (contre le pot de fer, expression bien connue) : pas pour réparation d’un préjudice, mais pour que les « puissants » sachent aussi qu’il faut respecter le droit des « petits ».

Je suis formateur dans le domaine des TUIC et une partie de mes interventions est consacrée au respect de la législation dans leur usage : je « tanne » mes étudiants et stagiaires pour leur rappeler qu’ils n’ont pas le droit de prendre un texte ou une photo sur Internet, où alors dans des conditions très précises… alors, si les grands médias ne montrent pas l’exemple, où va-t-on ? Si ma lettre recommandée n’est pas suivi d’effet, j’utiliserai cet article du monde.fr comme exemple de ce qu’il ne faut pas faire ;-) Piètre consolation, mais cela aussi me soulagera !

bparmentierifp et scénario pédagogique / e-learning / TUICE / IFP Nord Pas de Calais dans Bruno PARMENTIER (bparmentierifp)

Ce que vous voyez ci-dessus, c’est ma page « PEARLTREES »… mes « arbres à perles »…un outil que j’ai découvert en juin et qu’il me tardait de vous présenter, tant il me semble intéressant pour son usage personnel et pour un usage pédagogique.

PEARLTREES

La problématique : j’accumule sur mon PC des signets vers des pages web intéressantes, pour pouvoir les retrouver par la suite et les utiliser dans mes cours et stages… mais je suis le seul à en profiter et je ne profite pas des pages trouvées par d’autres internautes. Pearltrees permet d’organiser ces signets de façon visuelle et surtout de les partager et de profiter des trouvailles des autres, voire de collaborer en équipe sur une thématique.

« CONTENT CURATION »

C’est le concept de CONTENT CURATION (désolé pour l’anglicisme, je ne connais pas le terme français correspondant) : un moteur de recherche web humain, élaboré par des experts (attention, système ouvert comme Wikipédia, pas de gage de qualité des dits experts) et pas basé sur un scan systématique des pages et un traitement par algorithme comme chez Google et consorts. Il existait déjà des annuaires spécialisés, des sites de partage de signets (Delicious par ex.), des représentations graphique des résultats de recherche… Pearltrees, c’est tout cela à la fois…

DECOUVRIR, EXPERIMENTER (TUTORIEL)

N’hésitez pas à parcourir mes Pearltrees professionnels. Et si vous souhaitez vous y mettre, consultez le tutoriel vidéo que je vous ai préparé (n’oubliez pas de mettre le son sur votre PC quand vous le consultez) : voir le tutoriel Pearltrees.

En savoir plus sur Pearltrees (article Wikipedia)

Depuis ce mercredi, le site Gallica de la Bibliothèque Nationale de France propose un nouvel outil : un lecteur exportable (voir cette page). Il vous permet d’afficher un livre, un manuscrit, une partition numérisés directement sur votre site, dans un lecteur flash « feuilletable ». Vous pourrez personnaliser l’affichage : taille, présentation, couleur de fond, page affichée au départ…

Un exemple avec ce manuscrit du XVème siècle : Le livre du Coeur d’amour épris, par le roi René d’Anjou.
Au passage de la souris sur le lecteur, vous aurez accès aux fonctions de partage (en haut), mais surtout (en bas) à l’affichage en plein écran et au lien vers le document sur le site de Gallica (logo Gallica).

Attention, ce lecteur n’est pas proposé pour tous les types de documents et il l’est uniquement pour les documents numérisés par la BNF elle-même.
Pour le vérifier, affichez le document et cherchez en bas le lien « lecteur exportable »

en cliquant sur le lien [Personnaliser le lecteur], vous aurez à droite un aperçu du lecteur avec le document choisi et à gauche les options pour le personnaliser N’oubliez pas de cliquer sur le bouton [Rafraichir l'aperçu] à chaque modification. Quand le résultat vous satisfait, copiez le code html proposé et collez-le dans votre page (en mode html bien sûr).

Voir un petit aperçu ci-dessous (Cliquez pour agrandir).

Si vous souhaitez un affichage plus léger, vous avez toujours la possibilité d’insérer un lien vers le document numérisé (ou vers une page précise du document) : copiez-insérez le code dans le champ [permalien vers le document] (ou vers cette page après avoir affiché la page souhaitée). Voir la première copie d’écran dans cet article.

voir le document sur le site de Gallica

ou d’afficher une vignette vers le document, qui servira de lien : copiez-insérez le code dans le champ [Vignette exportable]. Dans ce cas, la vignette affiche la couverture du document, vous n’avez pas le choix.

Le livre du Coeur d amour épris, par le roi René d Anjou.
Le livre du Coeur d amour épris, par le roi René d Anjou.
Source: Bibliothèque nationale de France

ATTENTION ! Assurez-vous de bien copier TOUT le code à partir du site de Gallica, sinon cela ne fonctionnera pas ! Mon conseil : cliquez dans le champ à copier et tapez au clavier ctrl+a pour tout sélectionner, puis ctrl+c pour copier la sélection… et bien sûr insérez les lignes de code en mode html dans votre site, sinon c’est le code qui apparaitra sur votre page et pas le document  :-(

Astuce : vous souhaiterez peut-être que le site Gallica s’affiche dans un nouvel onglet du navigateur, pour que votre propre site reste accessible à votre visiteur… Il vous faudra ajouter ce bout de code (en mode html): target="_blank" dans le lien ; le lien commence par la balise html <a. Par exemple :

(Voir note en fin d’article)

« Embarquer » des photos ou vidéos sur un site ou un blog, c’est les faire apparaitre, mais à partir du site de partage où elles figurent (Fotopedia, Youtube par exemple)…

Comment faire ? En général, le site de partage de photos ou de vidéos vous facilite la tâche, en produisant le code html nécessaire. Vous n’avez plus qu’à le copier et le coller dans votre site : dans une page web, un article de blog, un « bloc » de votre blog (exemple sur ce blog en colonne de droite, l’album Fotopedia, ou sur l’article Fotopedia).

Un tutoriel

Je vous propose à titre d’exemple un tutoriel pour « embarquer » un diaporama Fotopedia : cliquez ici pour voir le tutoriel (ouvre un nouvel onglet / une nouvelle fenêtre – soyez patients lors du chargement  !)

NOTE : Fotopedia a complètement modifié son site et ne propose plus cette fonction pour créer un nouveau widget d’affichage… par contre, si vous avez déjà un widget Fotopedia installé sur votre site, il suffit de modifier la dernière partie de l’URL si vous souhaitez changer de collection de photos.